Déclarations de candidats, 2016

Déclaration de candidature d’un membre du Conseil d’administration de l’ACA/CAA pour une reconduction au poste de Secrétaire-Trésorière – 2016

Joanne Braaten

Joanne Braaten, membre du Conseil d’administration et Secrétaire-Trésorière de l’ACA, a informé le Conseil qu’elle souhaite effectuer un second mandat (2016-2019). Le Conseil approuve sa nomination à l’unanimité, car cela permettra à Madame Braaten de mener à terme la transition fiscale et opérationnelle de notre association qui doit se conformer aux nouvelles directives fédérales de la Loi canadienne sur les organisations à but non lucratif (2014), transition à laquelle elle travaille continûment depuis le début de son premier mandat.


Déclaration de candidature d’un membre du Conseil d’administration de l’ACA/CAA au poste de Vice-Présidente - 2016

Jennifer L. Campbell

C’est un plaisir de se présenter aux élections du Conseil d’administration de l’Association canadienne d’archéologie. Je suis membre de l’ACA depuis 2002 et je suis actuellement présidente du Comité de la politique et de la législation patrimoniale. Je suis professeure adjointe au Département d’anthropologie de l’Université d’État de New York, Potsdam (baccalauréat et maîtrise à l’Université Memorial, doctorat à l’Université de Toronto), ainsi que responsable de recherche au Centre de recherches archéologiques de l’Université de Trent et du Centre d’archéologie de l’Université de Toronto. J’ai travaillé à des projets archéologiques au Canada, à la fois universitaires et découlant de contrats en gestion des ressources culturelles. Ma maîtrise portait sur des sites hurons de la période de contact de la région des lacs Kawartha en Ontario. Bien que mes principales recherches de terrain m’emmènent désormais en Asie du Sud, je continue à travailler sur des sujets patrimoniaux en Amérique du Nord et au Canada en particulier.

En tant que membre du Conseil d’administration, j’aimerais avoir l’opportunité de servir la communauté archéologique canadienne. Je ferais porter mes efforts sur deux domaines. Tout d’abord, je souhaite encourager la participation étudiante au sein de l’ACA. Les étudiants représentent l’avenir de notre Association et je crois que nous pouvons offrir davantage de programmes pour les étudiants à tous les niveaux. Deuxièmement, et en conjonction avec ce qui précède, en tant qu’archéologue canadienne confirmée travaillant à l’extérieur du pays, je tendrais la main aux chercheurs canadiens travaillant à l’étranger ainsi qu’aux chercheurs étrangers travaillant au Canada. Nous devons reconnecter ces individus à notre Association. Notre force réside dans le fait que notre Association met l’emphase sur les projets, la formation et la recherche qui développent le champ et la pratique de l’archéologie au Canada. Je crois que cela inclut les chercheurs canadiens travaillant à l’étranger – dont beaucoup travaillent aussi sur des sujets canadiens et qui forment les étudiants et les guident pour qu’ils s’impliquent dans les conférences et les organisations professionnelles. Nous avons besoin de leur adhésion. De même, je souhaiterais tendre la main aux chercheurs étrangers travaillant sur des projets de terrain au Canada ou aux chercheurs ayant des intérêts géographiques et culturels similaires. Nous avons déjà constaté la force de telles associations – par exemple, parmi nos membres spécialistes de l’Arctique. Augmenter le nombre de nos membres et leur participation dans ce domaine serait bénéfique à notre organisme dans son ensemble et nous permettrait de nous aligner sur le paysage multi-sites de la pratique archéologique moderne. Si je suis élue au Conseil d’administration, je travaillerai à faire avancer ces initiatives tout en effectuant également les mandats propres à ce poste.


Meaghan Peuramäki-Brown

Je m’appelle Meaghan Peuramäki-Brown et je suis professeure adjointe d’archéologie à l’Université d’Athabasca en Alberta. J’ai étudié et pratiqué l’archéologie pendant plus de dix-sept ans et j’ai travaillé, dirigé des recherches et/ou été bénévole sur un certain nombre de sites préhistoriques et historiques en Alberta, au Manitoba, en Ontario, au Bélize, au Guatemala, au Honduras, au Nicaragua et à Antigua-et-Barbuda. Je considère que le fait d’œuvrer à l’ACA et de la représenter est essentiel à la discipline de l’archéologie au Canada et je suis fière d’être à la fois membre de l’Association et présidente du comité du Prix des communications publiques.

Chacun de nous, quel que soit notre secteur dans le domaine archéologique – bureau de consultant, gestion des ressources culturelles au niveau gouvernemental, recherche universitaire, intérêt public, représentation des Premières nations ; milieu d’affaires, musée, gouvernement, université ; jeune diplômé, en milieu de carrière, approchant de la retraite – nous avons vécu et nous vivons des temps difficiles, quoique passionnants. Outre les objectifs déjà définis par notre association et en relation avec eux, notre discipline doit répondre à d’autres défis : 1) la rapide évolution des technologies des médias et de l’information ; 2) la diversité qui doit être garantie au sein de notre association ainsi que dans les réseaux qui la soutiennent ; et 3) le développement de méthodes efficaces de promotion pour atteindre nos objectifs d’ensemble, à savoir la responsabilité organisationnelle et l’accessibilité de la préhistoire et de l’histoire à travers nos programmes. Ce sont des objectifs importants, impressionnants et intimement liés, auxquels nous devons nous attaquer sans délai. En tant que membre du Conseil d’administration qui sera peut-être nommée au poste de Vice-Présidente, je travaillerai sans relâche aux côtés de notre Président et des autres membres du Bureau exécutif et du Conseil à atteindre ces objectifs, en faisant porter les principaux efforts sur ceux qui auront potentiellement le plus d’impact.

En particulier, nous devrions proposer à nos membres des ateliers et des conférences en ligne, semblables à ceux actuellement promus par la SAA, pour nous aider à identifier, éclaircir et promouvoir les meilleures pratiques dans tous les domaines de nos recherches et de nos travaux ; cela devrait se faire en conjonction avec notre Comité étudiant. Nous devrions également continuer à produire, sous diverses formes, des écrits promotionnels bilingues ou trilingues au sujet de notre profession, y compris pour mettre en valeur les matériaux soumis à notre PCA annuel, et préconiser les initiatives lancées par notre Comité de défense de l’intérêt public, celui du patrimoine autochtone ainsi que celui concernant le patrimoine et la législation. Enfin, nous devons donner la priorité aux méthodes susceptibles de stimuler un intérêt soutenu et grandissant pour l’ACA et ses activités et programmes associés en accordant un plus grand soutien aux travaux du Comité d’adhésion.

En même temps, nous devons nous efforcer d’assister nos membres à titre personnel, par exemple en créant à l’ACA davantage d’opportunités d’enseignement à tous les niveaux pour améliorer la pratique, la participation et la valorisation des compétences, et solliciter activement les membres ayant des formations diverses pour qu’ils apportent de nouvelles voix aux efforts de l’ACA. En travaillant avec tous nos alliés, nous devons continuer à rechercher un soutien accru pour différentes initiatives de conservation et d’accessibilité du patrimoine, y compris celles qui seront associées au 150e anniversaire du Canada. Nous avons besoin de la force collective ainsi que de la participation des membres de l’ACA pour pousser notre profession à l’action. Pour ce faire, nous devons faire un usage efficace et diversifié de tous les outils dont nous disposons – électroniques, papier et rencontres individuelles. Grâce au travail de nombreuses personnes, l’ACA a parcouru un très long chemin durant ses 48 ans d’existence. Ce serait un privilège de servir l’Association à ce moment très important de son histoire.