Say What We Mean, Mean What We Say: Language and Interpretation in Commercial Archaeology
Abstract
The relationship between language and interpretation is an important part of archaeological discourse. This paper shares examples from Ontario of how an anachronistic and government-endorsed language of archaeology shapes the interpretation of commercial practice and how commercial archaeologists are able to enact change through modifications to language on a small scale (e.g., designations for the Paleo-period as opposed to the “Paleoindian” period). As more people review commercial archaeological products, archaeologists and non-archaeologists alike are challenging the use of particular standardized language and, by extension, the interpretations of commercial archaeologists (e.g., use of “Iroquoian” culture historical references in Anishinaabe traditional territories). The vernacular of commercial archaeology is slowly shifting as these interventions are negotiated, but we question whether the underlying interpretations are changing as well. The challenges of shifting language and interpretation in a practice caught between government standardization and predetermination of terms and methodologies are examined alongside ongoing strategies to realize change.
Résumé
La relation entre la langue et l’interprétation est une composante importante du discours archéologique. Cet article présente des exemples de l’Ontario de la manière dont un langage anachronique et approuvé par les gouvernements dans le domaine de l’archéologie façonne l’interprétation des pratiques commerciales et dont les archéologues commerciaux parviennent à opérer des changements à petite échelle en modifiant le langage (p. ex., les désignations pour la période-paléo comparativement à la période paléoindienne). À mesure que de plus en plus de personnes examinent les produits archéologiques commerciaux, les archéologues et les non-archéologues remettent en question l’utilisation d’un langage normalisé particulier et, par extension, les interprétations des archéologues commerciaux (p. ex., l’utilisation des références historiques à la culture « iroquoienne » dans les territoires traditionnels anishinaabe). Le vocabulaire de l’archéologie commerciale évolue lentement à mesure que ces interventions sont négociées, mais nous nous demandons si les interprétations sousjacentes changent également. Les défis liés à l’évolution du langage et de l’interprétation dans une pratique prise entre la normalisation gouvernementale et la prédétermination des termes et des méthodologies sont examinés parallèlement aux stratégies en cours visant à réaliser un changement.