Candidats à l'élection du vice-président de l'ACA, 2012

Jennifer Birch

Situation actuelle : postdoctorante, Département d’anthropologie, University of Georgia (jusqu’en décembre 2012) ; professeure adjointe, département d’anthropologie, University of Georgia (à partir de janvier 2013).
Formation : Ph.D., McMaster University, 2010 ; M.A., Carleton University, 2006 ; B.A., Trent University, 2003.
Expérience professionnelle : Directrice des services aux étudiants, Ontario Archaeological Society, 2007-2010 ; technicienne de fouilles, Archaeological Services Inc. 2003-2007 ; stagiaire, Musée canadien des Civilisations, 2004-2005 ; agente d’interprétation de l’histoire, Canadian Canoe Museum, 2001.

Ma mission, en tant que vice-présidente de l’ACA, sera de contribuer à faire advancer les objectifs de l’association en valorisant la recherche et les pratiques de pointe au service des différentes spécialisations de l’archéologie canadienne. Je mettrai tout mon zèle à mettre en valeur l’archéologie canadienne et l’ACA sur la scène nord-américaine et internationale, en promouvant la diffusion de la recherche, les efforts de conservation et les efforts de partenariats pour des publics susceptibles de ne pas être conscients des immenses richesses des ressources archéologiques de notre nation.

Ayant travaillé dans le domaine de la gestion des ressources culturelles et dans divers musées et institutions universitaires des deux côtés de la frontière entre le Canada et les États-Unis, je suis très informée du contexte contemporain de la pratique archéologique d’aujourd’hui. En tant que membre du bureau exécutif de l’Ontario Archaeological Society, j’ai lancé un certain nombre d’initiatives, y compris la mise en ligne de la liste des chantiers-écoles au Canada et à l’étranger, ainsi que le développement d’une base de données sur les thèses en archéologie de l’Ontario.

Je suis principalement spécialisée dans le domaine de l’archéologie de l’Amérique du Nord-Est et les sociétés iroquoïennes dans la région des Grands Lacs inférieurs avant la période de contact. Mes autres intérêts de recherche sont l’archéologie de la colonisation, le développement de la complexité organisationnelle et l’archéologie comparative. Mes recherches et mon enseignement incluent également des thèmes liés à l’archéologie de la guerre, du patrimoine et de la gestion des ressources culturelles. Sur le plan conceptuel, mon travail s’enracine dans la relation entre les processus de changement culturel à long terme et l’expérience vécue des individus et des communautés. 

Meaghan Peuramaki-Brown

Hyvää päivää! Bonjour! Aanii! Hello!

Pour ceux d’entre vous qui ne me connaissent pas, permettez-moi de me présenter. J’ai commencé ma carrière archéologique tout de suite à la sortie du secondaire (Thunder Bay, Ontario) en 1998, lorsque j’ai intégré le programme du baccalauréat en archéologie de l’Université de Calgary. J’ai terminé ma maîtrise dans la section des Artefact Studies de l’Institut d’archéologie de l’University College de London et je suis actuellement doctorante en archéologie à l’Université de Calgary en plus d’être chargée de cours à Lakehead University.

Je fais partie de l’Association canadienne d’archéologie depuis 2008 et j’ai présenté des communications lors de deux de ses réunions annuelles. J’ai été présidente de l’Association archéologique Chacmool durant la dernière année de mon premier cycle, et depuis, j’ai été soit bénévole, soit membre à part entière, de multiples associations d’archéologie et d’anthropologie.

Les quatorze années que j’ai passées dans le monde de l’archéologie m’ont permis d’acquérir une expérience du monde universitaire, de celui de la gestion des ressources culturelles et de l’archéologie publique. Mes principaux intérêts, depuis longtemps, sont les études mésoaméricaines, puisque j’ai mené des fouilles au Bélize, au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua, bien que je sois de plus en plus impliquée dans l’archéologie du nord-ouest de l’Ontario.

Durant la plus grande partie de ma carrière, je n’avais pas conscience du potentiel de mon implication dans l’Association canadienne d’archéologie, étant avant tout une universitaire spécialisée dans la recherche archéologique en Amérique du Sud. Cette ségrégation d’avec ce que je croyais être la réalité des membres de l’Association canadienne d’archéologie et de leurs objectifs était semblablement ressentie par beaucoup de mes collègues chercheurs et enseignants au Canada, dont les centres d’intérêts n’étaient pas la recherche de matériel archéologique du Nord. De plus, nombre de mes collègues du monde contractuel ou activiste ont le même sentiment de distance vis-à-vis de l’ACA. Si je suis élue vice-présidente, je viserai la réconciliation de ces membres potentiels avec l’Association et ses activités. L’ACA n’a pas pour intention de limiter son membership aux archéologues qui consacrent leurs recherches exclusivement au Canada, mais elle vise plutôt l’archéologie faite par des Canadiens pour des Canadiens. Les différents membres de la communauté archéologique canadienne apportent une grande diversité de perspectives en vertu de leurs diverses formations et de leurs divers intérêts de recherche. J’espère aider l’ACA à parvenir à cette diversité par le biais de ses adhérents, de ce dont elle souhaite faire la promotion et de ses activités.

Merci d’avance de votre soutien.