The View from the Edge: The Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) 1990 to 2010: An Overview – Jane H. Kelley , A. C. MacWilliams , Joe D. Stewart , Karen R. Adams , Jerimy J. Cunningham , Richard E. Garvin , J. M. Maillol , Paula J. Reimer , and Danny Zborover Canadian Journal of Archaeology 36(1):82-107, 2012. Abstract
The work of the Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) has played an integral role in defining the origins and characteristics of the Chihuahua culture area, also known as the Casas Grandes Regional System. PAC has developed a critical suite of radiocarbon dates for the southern zone, undertaken the first substantial investigations of the Viejo period (ca. A.D. 800–1200 or 1250) since the early 1960s, and added to knowledge of the southern Medio period (ca. A.D. 1250–1450). The project has also elucidated the chronology, settlement patterns, subsistence strategies, and technology for both periods. Results of our research indicate continuity between the Viejo period, characterized by small pithouse settlements, and the pueblo focused Medio period in the southern zone, with some poorly understood external influences from both western Mesoamerica to the south and the American Southwest to the north shaping events within the area.
Résumé
Les travaux du Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) ont joué un rôle intégral en définissant les origines et les caractéristiques de la zone de la culture Chihuahua, aussi appelé le Système Régional de Casas Grandes. Le PAC a produit une série cruciale de datations par radiocarbone pour la zone méridionale, a réalisé les premières recherches substantielles sur la période Viejo (env. A.D. 800 à 1200 ou 1250) depuis le début des années 60 et a ajouté à la connaissance de la période Medio méridionale (env. A.D. 1250 à 1450). Il a aussi permis d’élucider la chronologie, les modèles de peuplement, les moyens de subsistance et la technologie de ces deux périodes. Les résultats de notre recherche révèlent une continuité entre la période Viejo caractérisée par des habitations semi-souterraines et la période Medio plus centrée sur les habitations de type pueblo. A cette évolution générale s’ajoutent des influences mal définies provenant de la Mesoamérique occidentale au sud et du Sud-ouest Américain au nord.
The View from the Edge: The Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) 1990 to 2010: An Overview – Jane H. Kelley , A. C. MacWilliams , Joe D. Stewart , Karen R. Adams , Jerimy J. Cunningham , Richard E. Garvin , J. M. Maillol , Paula J. Reimer , and Danny Zborover Canadian Journal of Archaeology 36(1):82-107, 2012. Abstract
The work of the Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) has played an integral role in defining the origins and characteristics of the Chihuahua culture area, also known as the Casas Grandes Regional System. PAC has developed a critical suite of radiocarbon dates for the southern zone, undertaken the first substantial investigations of the Viejo period (ca. A.D. 800–1200 or 1250) since the early 1960s, and added to knowledge of the southern Medio period (ca. A.D. 1250–1450). The project has also elucidated the chronology, settlement patterns, subsistence strategies, and technology for both periods. Results of our research indicate continuity between the Viejo period, characterized by small pithouse settlements, and the pueblo focused Medio period in the southern zone, with some poorly understood external influences from both western Mesoamerica to the south and the American Southwest to the north shaping events within the area.
Résumé
Les travaux du Proyecto Arqueológico Chihuahua (PAC) ont joué un rôle intégral en définissant les origines et les caractéristiques de la zone de la culture Chihuahua, aussi appelé le Système Régional de Casas Grandes. Le PAC a produit une série cruciale de datations par radiocarbone pour la zone méridionale, a réalisé les premières recherches substantielles sur la période Viejo (env. A.D. 800 à 1200 ou 1250) depuis le début des années 60 et a ajouté à la connaissance de la période Medio méridionale (env. A.D. 1250 à 1450). Il a aussi permis d’élucider la chronologie, les modèles de peuplement, les moyens de subsistance et la technologie de ces deux périodes. Les résultats de notre recherche révèlent une continuité entre la période Viejo caractérisée par des habitations semi-souterraines et la période Medio plus centrée sur les habitations de type pueblo. A cette évolution générale s’ajoutent des influences mal définies provenant de la Mesoamérique occidentale au sud et du Sud-ouest Américain au nord.
Canadian Contributions to Mesoamerican Gender Studies – Geoffrey G. McCafferty , and Sharisse D. McCafferty Canadian Journal of Archaeology 36(1):67-81, 2012. Abstract
Fifty years ago archaeologists called for a more anthropological perspective on the archaeological past; 25 years later a handful of archaeologists began the investigation of an engendered past. Due to the rich archaeological, ethnohistorical, and art historical evidence available for the study of pre-Columbian Mesoamerica, this region has been the subject of numerous gender studies. Scholars from the University of Calgary have been at the forefront of this movement, beginning with the 1989 Chacmool conference, The Archaeology of Gender, the first international gathering on the subject. The theme was recently revisited with the Que(e)rying Archaeology conference. This paper outlines Canadian contributions to the field of Mesoamerican gender.
Résumé
Il y a cinquante ans, certains archéologues ont suggéré une vue sur le passé qui refléterait d’avantage une perspective anthropologique; 25 ans plus tard, quelques archéologues ont commencé l’étude d’un passé qui se rendait compte des différences du genre. A cause de la richesse de l’évidence de l’histoire de l’art, de l’archéologie et de l’ethnologie sur la Mésoamérique pré-colombienne, cette région a été le sujet de nombreuses études sur le genre. Des spécialistes de l’Université de Calgary ont été au premier plan de ce mouvement depuis la conférence Chacmool en 1989 (la première réunion internationale au sujet de l’Archéologie du genre). On a revu ce thème récemment à la conférence Que(e)rying Archaeology. Cet article passe brièvement en revue les contributions canadiennes au domaine du genre aux études mésoaméricaines.
Canadian Contributions to Mesoamerican Gender Studies – Geoffrey G. McCafferty , and Sharisse D. McCafferty Canadian Journal of Archaeology 36(1):67-81, 2012. Abstract
Fifty years ago archaeologists called for a more anthropological perspective on the archaeological past; 25 years later a handful of archaeologists began the investigation of an engendered past. Due to the rich archaeological, ethnohistorical, and art historical evidence available for the study of pre-Columbian Mesoamerica, this region has been the subject of numerous gender studies. Scholars from the University of Calgary have been at the forefront of this movement, beginning with the 1989 Chacmool conference, The Archaeology of Gender, the first international gathering on the subject. The theme was recently revisited with the Que(e)rying Archaeology conference. This paper outlines Canadian contributions to the field of Mesoamerican gender.
Résumé
Il y a cinquante ans, certains archéologues ont suggéré une vue sur le passé qui refléterait d’avantage une perspective anthropologique; 25 ans plus tard, quelques archéologues ont commencé l’étude d’un passé qui se rendait compte des différences du genre. A cause de la richesse de l’évidence de l’histoire de l’art, de l’archéologie et de l’ethnologie sur la Mésoamérique pré-colombienne, cette région a été le sujet de nombreuses études sur le genre. Des spécialistes de l’Université de Calgary ont été au premier plan de ce mouvement depuis la conférence Chacmool en 1989 (la première réunion internationale au sujet de l’Archéologie du genre). On a revu ce thème récemment à la conférence Que(e)rying Archaeology. Cet article passe brièvement en revue les contributions canadiennes au domaine du genre aux études mésoaméricaines.
Canadian Institutions and Lower Central American Archaeology: An Historical Overview of Research along the Southern Mesoamerican Periphery – Carrie L. Dennett , and Geoffrey G. McCafferty Canadian Journal of Archaeology 36(1):51-66, 2012. Abstract
Canadian universities have played an important role in the founding and development of archaeological programs in lower Central America, especially with regard to the geocultural interface that exists at the southern periphery of Mesoamerica. These developments range from the establishment of basic culture history to more nuanced theoretical inquiries, particularly relating to concepts of social identity and ethnic affiliation. This paper presents a brief overview of the major contributions made by Canadian institutions and their affiliated researchers, with a focus on significant pioneering advances achieved in northeast Honduras, El Salvador, and Pacific Nicaragua.
Résumé
Les universités canadiennes ont joué un rôle important dans la création et le développement de programmes d’archéologie portant sur le sud de l’Amérique centrale, surtout en ce qui concerne l’interface géoculturelle présente à la périphérie méridionale de la Mésoamérique. Ces développements vont de la simple histoire culturelle jusqu’aux recherches théoriques les plus nuancées, en particulier en ce qui concerne les concepts d’identité sociale et d’affiliation ethnique. Cet article présente un bref survol des principales contributions apportées par les institutions canadiennes et leurs chercheurs affiliés, en se concentrant particulièrement sur les avancées des travaux pionniers réalisés au nord-est du Honduras, au Salvador et sur la côte pacifique du Nicaragua.
Canadian Institutions and Lower Central American Archaeology: An Historical Overview of Research along the Southern Mesoamerican Periphery – Carrie L. Dennett , and Geoffrey G. McCafferty Canadian Journal of Archaeology 36(1):51-66, 2012. Abstract
Canadian universities have played an important role in the founding and development of archaeological programs in lower Central America, especially with regard to the geocultural interface that exists at the southern periphery of Mesoamerica. These developments range from the establishment of basic culture history to more nuanced theoretical inquiries, particularly relating to concepts of social identity and ethnic affiliation. This paper presents a brief overview of the major contributions made by Canadian institutions and their affiliated researchers, with a focus on significant pioneering advances achieved in northeast Honduras, El Salvador, and Pacific Nicaragua.
Résumé
Les universités canadiennes ont joué un rôle important dans la création et le développement de programmes d’archéologie portant sur le sud de l’Amérique centrale, surtout en ce qui concerne l’interface géoculturelle présente à la périphérie méridionale de la Mésoamérique. Ces développements vont de la simple histoire culturelle jusqu’aux recherches théoriques les plus nuancées, en particulier en ce qui concerne les concepts d’identité sociale et d’affiliation ethnique. Cet article présente un bref survol des principales contributions apportées par les institutions canadiennes et leurs chercheurs affiliés, en se concentrant particulièrement sur les avancées des travaux pionniers réalisés au nord-est du Honduras, au Salvador et sur la côte pacifique du Nicaragua.
A Groswater Palaeoeskimo Component at the Dorset Palaeoeskimo Phillip’s Garden Site, Port au Choix, Northwestern Newfoundland – Dominique Lavers , and M. A. P. Renouf Canadian Journal of Archaeology 36(2):311-336, 2012. Abstract
This paper describes the Groswater tool assemblage present in the Dorset Palaeoeskimo site of Phillip’s Garden (EeBi-1), Port au Choix, Newfoundland. To explain Groswater presence at the site, six tool categories are quantitatively and qualitatively examined and compared to tool assemblages from two adjacent Groswater sites, Phillip’s Garden East (EeBi-1) and Phillip’s Garden West (EeBi-11). Five models are tested to assess the relationship amongst these three sites. It is concluded that the Groswater component at Phillip’s Garden primarily represents an extension of the Groswater occupation at Phillip’s Garden West. We argue that Phillip’s Garden was a particularly suitable location for landing harp seals whose carcasses were then reduced into transportable meat packages destined for Phillip’s Garden West.
Résumé
Cet article décrit l’assemblage d’outils groswatériens présents au site paléoesquimau dorsétien de Phillip’s Garden (EeBi-1), Port au Choix, Terre-Neuve. Afin d’expliquer la présence groswatérienne à ce site, six catégories d’outils sont examinées et comparées de façon quantitative et qualitative à deux autres assemblages provenant de sites groswatériens voisins, soit Phillip’s Garden East (EeBi-1) et Phillip’s Garden West (EeBi-11). Cinq modèles sont testés pour élucider les relations entre ces trois sites. Il est conclu que la composante groswatérienne de Phillip’s Garden représente principalement une extension de l’occupation groswatérienne à Phillip’s Garden West. Nous soutenons que Phillip’s Garden était un endroit particulièrement bien situé pour tirer hors de l’eau des carcasses de phoques du Groenland qui étaient ensuite dépecées et préparées pour être transportées à Phillip’s Garden West.
A Groswater Palaeoeskimo Component at the Dorset Palaeoeskimo Phillip’s Garden Site, Port au Choix, Northwestern Newfoundland – Dominique Lavers , and M. A. P. Renouf Journal canadien d'archéologie 36(2):311-336, 2012. Abstract
This paper describes the Groswater tool assemblage present in the Dorset Palaeoeskimo site of Phillip’s Garden (EeBi-1), Port au Choix, Newfoundland. To
explain Groswater presence at the site, six tool categories are quantitatively and qualitatively examined and compared to tool assemblages from two adjacent Groswater
sites, Phillip’s Garden East (EeBi-1) and Phillip’s Garden West (EeBi-11). Five models are tested to assess the relationship amongst these three sites. It is concluded that the Groswater component at Phillip’s Garden primarily represents an extension of the Groswater occupation at Phillip’s Garden West. We argue that Phillip’s Garden was a particularly suitable location for landing harp seals whose carcasses were then reduced into transportable meat packages destined for Phillip’s Garden West.
Résumé
Cet article décrit l’assemblage d’outils groswatériens présents au site paléoesquimau dorsétien de Phillip’s Garden (EeBi-1), Port au Choix, Terre-Neuve. Afin d’expliquer la présence groswatérienne à ce site, six catégories d’outils sont examinées et comparées de façon quantitative et qualitative à deux autres assemblages provenant de sites groswatériens voisins, soit Phillip’s Garden East (EeBi-1) et Phillip’s Garden West (EeBi-11). Cinq modèles sont testés pour élucider les relations entre ces trois sites. Il est conclu que la composante groswatérienne de Phillip’s Garden représente principalement une extension de l’occupation groswatérienne à Phillip’s Garden West. Nous soutenons que Phillip’s Garden était un endroit particulièrement bien situé pour tirer hors de l’eau des carcasses de phoques du Groenland qui étaient ensuite dépecées et préparées pour être transportées à Phillip’s Garden West.
The Contributions of the University of Calgary to the Field of Maya Archaeology – Kathryn Reese-Taylor Canadian Journal of Archaeology 36(1):29-50, 2012. Abstract
Founded by Richard “Scotty” MacNeish and Dick Forbis in the early 1960s, the Department of Archaeology at the University of Calgary has been at the forefront of archaeological research since its inception. Designed by its architects to be the first department of anthropological archaeology in the world, both MacNeish and Forbis recruited like-minded scholars to join the faculty. Over time, the prehistory of the Maya region has become one of the program’s strengths due to the significant contributions of former faculty members, such as Scotty MacNeish, Dave Kelley, and Peter Mathews. In this paper, I examine the prodigious influence of these scholars on the field of Maya Studies. I also highlight the ongoing research programs of current faculty members Geoffrey McCafferty and Kathryn Reese-Taylor, and their graduate students, as well as research associates Sharisse McCafferty and Karen Bassie-Sweet. Finally, I appraise the legacy that the University of Calgary continues to build within Maya archaeology.
Résumé
Fondée par Richard « Scotty » MacNeish et Dick Forbis début des années 1960, le Département d’Archéologie à l’Université de Calgary a été à la pointe de la recherche archéologique depuis sa création. Conçu par les architectes d’être le premier département de l’archéologie anthropologique dans le monde, à la fois MacNeish et Forbis recrutés aux vues similaires aux chercheurs de se joindre au corps professoral. Au fil du temps, la préhistoire de la région maya est devenue une des forces de ce programme aujourd’hui en raison de la contribution importante des anciens membres du corps professoral, comme Scotty MacNeish, Dave Kelley, et Peter Mathews. Dans cet article, j’examine l’influence prodigieuse de ces savants sur le domaine des études mayas. Je souligne également les programmes de recherche en cours des membres du corps professoral actuel Geoffrey McCafferty et Kathryn Reese-Taylor, et de leurs étudiants des cycles supérieurs, ainsi que les associés de recherche Sharisse McCafferty et Karen Bassie-Sweet. Enfin, j’évalue l’héritage que l’Université de Calgary continue de construire dans l’archéologie maya.
The Trent Connection: A Cornerstone of Maya Archaeology in Belize – Gyles Iannone , and Paul F. Healy Canadian Journal of Archaeology 36(1):29-50, 2012. Abstract
This paper is historical in focus. Its goal is to document and describe the role of Trent University (Canada) in the history of Maya archaeology in Belize (Central America). The foundations of the Trent/Belize relationship are traced back 50 years, to a time when Belize was British Honduras, and Trent University was still on the planning board. The authors examine briefly various Trent archaeological projects in Belize and associated archaeologists. This “history” serves to highlight the multi-faceted aspect of the Trent/Belize relationship. Specifically, it illuminates the diverse roles which Trent has played in research about the ancient Maya in Belize, as well as the education of Belizean archaeologists, and the training of Belizean administrators regarding the growing significance of culture resource management, tourism, and archaeological advocacy.
Résumé
Cet article a une vocation historique. Son but est de documenter et de décrire le rôle de Trent University (Canada) dans l’histoire de l’archéologie Maya au Belize (Amérique Centrale). Les racines de la relation entre Trent University et le Belize remontent à 50 ans, à une époque où le Belize était encore le Honduras Britannique et Trent University à l’état embryonnaire. Les auteurs examinent brièvement plusieurs projets archéologiques menés par Trent University au Belize, ainsi que les archéologues en ayant été responsables. Cette histoire souligne les nombreuses facettes de cette relation académique. Plus spécifiquement, elle raconte les rôles divers joués par Trent University dans la recherche sur les Mayas anciens du Belize, ainsi que dans l’éducation d’archéologues belizéens et dans la formation d’administrateurs belizéens spécialisés dans le dévelopement des ressources culturelles, du tourisme et de la promotion de l’archéologie.
The Trent Connection: A Cornerstone of Maya Archaeology in Belize – Gyles Iannone , and Paul F. Healy Canadian Journal of Archaeology 36(1):29-50, 2012. Abstract
This paper is historical in focus. Its goal is to document and describe the role of Trent University (Canada) in the history of Maya archaeology in Belize (Central America). The foundations of the Trent/Belize relationship are traced back 50 years, to a time when Belize was British Honduras, and Trent University was still on the planning board. The authors examine briefly various Trent archaeological projects in Belize and associated archaeologists. This “history” serves to highlight the multi-faceted aspect of the Trent/Belize relationship. Specifically, it illuminates the diverse roles which Trent has played in research about the ancient Maya in Belize, as well as the education of Belizean archaeologists, and the training of Belizean administrators regarding the growing significance of culture resource management, tourism, and archaeological advocacy.
Résumé
Cet article a une vocation historique. Son but est de documenter et de décrire le rôle de Trent University (Canada) dans l’histoire de l’archéologie Maya au Belize (Amérique Centrale). Les racines de la relation entre Trent University et le Belize remontent à 50 ans, à une époque où le Belize était encore le Honduras Britannique et Trent University à l’état embryonnaire. Les auteurs examinent brièvement plusieurs projets archéologiques menés par Trent University au Belize, ainsi que les archéologues en ayant été responsables. Cette histoire souligne les nombreuses facettes de cette relation académique. Plus spécifiquement, elle raconte les rôles divers joués par Trent University dans la recherche sur les Mayas anciens du Belize, ainsi que dans l’éducation d’archéologues belizéens et dans la formation d’administrateurs belizéens spécialisés dans le dévelopement des ressources culturelles, du tourisme et de la promotion de l’archéologie.
Nouvelles données sur l’utilisation préhistorique de la cornéenne par les Amérindiens du Québec méridional – Christian Gates St-Pierre , Adrian L. Burke , Gilles Gauthier , and Greg Kennedy Canadian Journal of Archaeology 36(2):289-310, 2012. Abstract
Hornfels is a lithic material frequently discovered on prehistoric sites in southern Quebec. It is commonly associated with Terminal Archaic (or “post-laurentian” Archaic [4500–3000 B.P.]) occupations, but this study demonstrates that such an association can be misleading. The results of the physical and chemical analyses presented here also indicate that Mont Royal, a small hill located in the city of Montreal, is the most probable source of hornfels used in prehistoric times. Outcrops of hornfels exist on some other Monteregian Hills, but to this day there are no archaeological indications that they were exploited by aboriginal groups.
Résumé
La cornéenne est un matériau lithique fréquemment retrouvé sur les sites archéologiques préhistoriques du Québec méridional. On l’associe généralement aux occupations de l’Archaïque post-laurentien (4500–3000 A.A.), mais cette étude montre que l’utilisation de ce matériau n’est pas exclusive à cette période. Les analyses physico-chimiques présentées ici permettent d’identifier une source potentielle et vraisemblablement principale de ce matériau, soit la cornéenne du mont Royal. La pétrologie de ce type de roche indique un métamorphisme essentiellement thermique opérant dans l’environnement immédiat de massifs intrusifs. Il faut donc considérer la cornéenne présente sur les autres collines montérégiennes en tant que sources potentielles, même si celles-ci sont à ce jour non documentées par l’archéologie.
Nouvelles données sur l’utilisation préhistorique de la cornéenne par les Amérindiens du Québec méridional – Christian Gates St-Pierre , Adrian L. Burke , Gilles Gauthier , and Greg Kennedy Journal canadien d'archéologie 36(2):289-310, 2012. Abstract
Hornfels is a lithic material frequently discovered on prehistoric sites in southern Quebec. It is commonly associated with Terminal Archaic (or “post-laurentian” Archaic [4500–3000 B.P.]) occupations, but this study demonstrates that such an association can be misleading. The results of the physical and chemical analyses presented here also indicate that Mont Royal, a small hill located in the city of Montreal, is the most probable source of hornfels used in prehistoric times. Outcrops of hornfels exist on some other Monteregian Hills, but to this day there are no archaeological indications that they were exploited by aboriginal groups.
Résumé
La cornéenne est un matériau lithique fréquemment retrouvé sur les sites archéologiques préhistoriques du Québec méridional. On l’associe généralement aux occupations de l’Archaïque post-laurentien (4500–3000 A.A.), mais cette étude montre que l’utilisation de ce matériau n’est pas exclusive à cette période. Les analyses physico-chimiques présentées ici permettent d’identifier une source potentielle et vraisemblablement principale de ce matériau, soit la cornéenne du mont Royal. La pétrologie de ce type de roche indique un métamorphisme essentiellement thermique opérant dans l’environnement immédiat de massifs intrusifs. Il faut donc considérer la cornéenne présente sur les autres collines montérégiennes en tant que sources potentielles, même si celles-ci sont à ce jour non documentées par l’archéologie.
Dorset Culture Land Use Strategies and the Case of Inland Southern Baffin Island – Brooke S. Milne , Robert W. Park , and Douglas R. Stenton Canadian Journal of Archaeology 36(2):267-288, 2012. Abstract
The Dorset Palaeo-Eskimos are traditionally interpreted as specialized marine hunters whose adaptation focused on the exploitation of coastal resources. Accordingly, archaeologists have assumed that the inland/coastal seasonal mobility that characterized their Pre-Dorset predecessors decreased significantly, if not altogether, and that the terrestrial ecosystem figured less prominently in the Dorset way of life. However, several inland Dorset sites identified in the deep interior of southern Baffin Island appear to contradict this assumption; this paper describes these sites and their associated remains. Based on this information, it appears that Dorset populations in this region continued to travel long distances to the deep interior where they intensively hunted caribou and exploited local lithic resources.
Résumé
Les Paléo-Eskimo Dorset sont traditionnellement décrits comme des chasseurs marins spécialisés dont l’adaptation est concentrée sur l’exploitation des ressources côtières. Les archéologues ont donc présupposé que la mobilité saisonnière côtes/intérieur caractéristique de leurs prédécesseurs Pré-Dorset diminua sensiblement sinon totalement, et que l’écosystème terrestre diminua d’importance dans le mode de vie Dorset. Cependant l’identification de plusieurs sites Dorset profondément dans l’intérieur sud de l’île de Baffin semble contredire cette présupposition; cette communication décrit ces sites et les objets associés. Sur la base de cette information, il apparaît que les populations Dorset de cette région continuèrent à voyager de longues distances dans l’intérieur, où ils chassaient les caribous de façon intensive, et exploitaient les ressources lithiques locales.
Dorset Culture Land Use Strategies and the Case of Inland Southern Baffin Island – Brooke S. Milne , Robert W. Park , and Douglas R. Stenton Journal canadien d'archéologie 36(2):267-288, 2012. Abstract
The Dorset Palaeo-Eskimos are traditionally interpreted as specialized marine hunters whose adaptation focused on the exploitation of coastal resources. Accordingly, archaeologists have assumed that the inland/coastal seasonal mobility that characterized their Pre-Dorset predecessors decreased significantly, if not altogether, and that the terrestrial ecosystem figured less prominently in the Dorset way of life. However, several inland Dorset sites identified in the deep interior of southern Baffin Island appear to contradict this assumption; this paper describes these sites and their associated remains. Based on this information, it appears that Dorset populations in this region continued to travel long distances to the deep interior where they intensively hunted caribou and exploited local lithic resources.
Résumé
Les Paléo-Eskimo Dorset sont traditionnellement décrits comme des chasseurs marins spécialisés dont l’adaptation est concentrée sur l’exploitation des ressources côtières. Les archéologues ont donc présupposé que la mobilité saisonnière côtes/intérieur caractéristique de leurs prédécesseurs Pré-Dorset diminua sensiblement sinon totalement, et que l’écosystème terrestre diminua d’importance dans le mode de vie Dorset. Cependant l’identification de plusieurs sites Dorset profondément dans l’intérieur sud de l’île de Baffin semble contredire cette présupposition; cette communication décrit ces sites et les objets associés. Sur la base de cette information, il apparaît que les populations Dorset de cette région continuèrent à voyager de longues distances dans l’intérieur, où ils chassaient les caribous de façon intensive, et exploitaient les ressources lithiques locales.
The Basques in the Gulf of St. Lawrence and Adjacent Shores – Brad Loewen , and Vincent Delmas Canadian Journal of Archaeology 36(2):213-266, 2012. Abstract
Basque seasonal activity in the Gulf of St. Lawrence is known from 1517 to 1767. Basque sites show distinctive patterns of spatial distribution, structures, material culture, and type of activity. They follow a four-period chronology, where periods of relative equilibrium are separated by geopolitical watershed events. The distribution and nature of Basque sites vary according to these periods. For each period, we analyse a major site: Red Bay (1530–1580), Anse à la Cave (1580–1630), Petit-Mécatina (1630–1713), and Pabos (1713–1760). The material culture found on these sites reflects the evolution of supply networks in the Basque Country: a single Gipuzkoan network gives way to two parallel networks based in the provinces of Lapurdi and Bizkaia. The longevity and resilience of the Basque presence are explained by a solid grounding in the Euro-Atlantic staple trades, and by the Basques’ customary role in strengthening Franco-Spanish relations.
Résumé
Une présence saisonnière basque dans le golfe du Saint-Laurent est documentée de 1517 à 1767. Les sites basques montrent des schèmes distinctifs de distribution spatiale, d’architecture, de culture matérielle, et de types d’activité. Ils suivent une périodisation en quatre temps, où des périodes d’équilibre relatif sont séparées par des crises géopolitiques. La distribution et la nature des sites varient selon les périodes. Pour chaque période, nous analysons un site majeur: Red Bay (1530–1580), Anse-à-la-Cave (1580–1630), Petit-Mécatina (1630–1713), et Pabos (1713–1760). La culture matérielle de ces sites indique une évolution des réseaux d’approvisionnement au Pays Basque: d’un seul réseau guipuzcoan, on évolue vers deux réseaux parallèles basés dans les provinces du Labourd et de la Biscaye. La longévité et la persistance de la présence basque s’expliquent par de solides assises dans le commerce euro-atlantique des denrées, et par le rôle coutumier des Basques pour renforcer les relations franco-espagnoles.
The Basques in the Gulf of St. Lawrence and Adjacent Shores – Brad Loewen , and Vincent Delmas Journal canadien d'archéologie 36(2):213-266, 2012. Abstract
Basque seasonal activity in the Gulf of St. Lawrence is known from 1517 to 1767. Basque sites show distinctive patterns of spatial distribution, structures, material culture, and type of activity. They follow a four-period chronology, where periods of relative equilibrium are separated by geopolitical watershed events. The distribution and nature of Basque sites vary according to these periods. For each period, we analyse a major site: Red Bay (1530–1580), Anse à la Cave (1580–1630), Petit-Mécatina (1630–1713), and Pabos (1713–1760). The material culture found on these sites reflects the evolution of supply networks in the Basque Country: a single Gipuzkoan network gives way to two parallel networks based in the provinces of Lapurdi and Bizkaia. The longevity and resilience of the Basque presence are explained by a solid grounding in the Euro-Atlantic staple trades, and by the Basques’ customary role in strengthening Franco-Spanish relations.
Résumé
Une présence saisonnière basque dans le golfe du Saint-Laurent est documentée de 1517 à 1767. Les sites basques montrent des schèmes distinctifs de distribution spatiale, d’architecture, de culture matérielle, et de types d’activité. Ils suivent une périodisation en quatre temps, où des périodes d’équilibre relatif sont séparées par des crises géopolitiques. La distribution et la nature des sites varient selon les périodes. Pour chaque période, nous analysons un site majeur: Red Bay (1530–1580), Anse-à-la-Cave (1580–1630), Petit-Mécatina (1630–1713), et Pabos (1713–1760). La culture matérielle de ces sites indique une évolution des réseaux d’approvisionnement au Pays Basque: d’un seul réseau guipuzcoan, on évolue vers deux réseaux parallèles basés dans les provinces du Labourd et de la Biscaye. La longévité et la persistance de la présence basque s’expliquent par de solides assises dans le commerce euro-atlantique des denrées, et par le rôle coutumier des Basques pour renforcer les relations franco-espagnoles.
Rural Ceramic Manufacture in Precolumbian Honduras: The Application of Petrographic Analysis to the Study of the Chaînes Opératoires – Meaghan Peuramaki-Brown Canadian Journal of Archaeology 36(1):166-187, 2012. Abstract
This study presents a preliminary attempt to examine stages within the chaîne opératoire of Late Classic (650–900 C.E.) ceramic manufacture at the Precolumbian site of Rancho del Rio, Honduras. Materials recovered from patio, house mound, and midden excavations in a rural setting, including finished vessel sherds and potstands, in addition to briquettes made from local clay sources, are examined through thin section petrography. This attempt to outline technological chains and styles allows the classification and understanding of behaviour and ultimately, cognition, through the identification of the series of units of actions that bring a material from its natural state to a fabricated form.
Résumé
Cette étude présente une tentative préliminaire d’examiner les étapes de la chaîne opératoire dans la fabrication de céramique au site précolombien (650–900 ap. J.-C.) Rancho del Rio, en Honduras. Des tessons de poterie et des supports à vases recouverts dans les fouilles archéologiques d’un patio, d’un monticule domestique, et d’un dépotoir dans un contexte rurale, en plus de briquettes faites à partir de sources locales d’argile, ont été examinés par analyse pétrographique. Cette tentative de décrire les chaînes et les modèles technologiques permet la classification et la compréhension de comportements, et finalement, l’approche cognitive, par l’identification de la série des unités d’actions qui apporte un matériel de son état normal à une forme fabriquée.
Rural Ceramic Manufacture in Precolumbian Honduras: The Application of Petrographic Analysis to the Study of the Chaînes Opératoires – Meaghan Peuramaki-Brown Canadian Journal of Archaeology 36(1):166-187, 2012. Abstract
This study presents a preliminary attempt to examine stages within the chaîne opératoire of Late Classic (650–900 C.E.) ceramic manufacture at the Precolumbian site of Rancho del Rio, Honduras. Materials recovered from patio, house mound, and midden excavations in a rural setting, including finished vessel sherds and potstands, in addition to briquettes made from local clay sources, are examined through thin section petrography. This attempt to outline technological chains and styles allows the classification and understanding of behaviour and ultimately, cognition, through the identification of the series of units of actions that bring a material from its natural state to a fabricated form.
Résumé
Cette étude présente une tentative préliminaire d’examiner les étapes de la chaîne opératoire dans la fabrication de céramique au site précolombien (650–900 ap. J.-C.) Rancho del Rio, en Honduras. Des tessons de poterie et des supports à vases recouverts dans les fouilles archéologiques d’un patio, d’un monticule domestique, et d’un dépotoir dans un contexte rurale, en plus de briquettes faites à partir de sources locales d’argile, ont été examinés par analyse pétrographique. Cette tentative de décrire les chaînes et les modèles technologiques permet la classification et la compréhension de comportements, et finalement, l’approche cognitive, par l’identification de la série des unités d’actions qui apporte un matériel de son état normal à une forme fabriquée.
Ritual Procession and the Creation of Civitas Among the Ancient Maya: A Case Study from Naachtun, Guatemala – Shawn G. Morton Canadian Journal of Archaeology 36(1):141-165, 2012. Abstract
Ritual. As in many early civilizations, for the Ancient Maya ritual served as one of the principle mediators between religion and politics, between the State and its people. In this paper I explore these relationships through a discussion of ritual procession and its role in the creation of what the Romans termed civitas (one’s communal identity as a citizen of the State). I discuss how public rituals may be invoked to naturalize the socio-political structure of the State (the polis), while paradoxically breaking down status-based conventions of proxemics to foster a broader sense of community (communitas). Finally, I close this paper with a case study drawn from my Master’s research at the large Maya civic-ceremonial centre of Naachtun, Guatemala. I make a case for the maintenance of a formalized path through the heart of this monumental site and explore its possible role as a processional route.
Résumé
Rituel. Comme beaucoup de premières civilisations, les Mayas anciens se servaient du rituel comme un des médiateurs principaux entre la religion et la politique, entre l’état et le peuple. Cet article étudiera les liens entre la procession rituelle et son rôle pour créer ce que les Romains appelaient civitas, ou l’identité de l’individu comme membre de l’état. Il considéra aussi comment le rituel public peut soutenir la structure socio-politique de l’état, ou le polis, et comment paradoxalement ces rituels peuvent en même temps encourager un sens plus large de communauté, ou communitas, en brisant les convenances de la proxémie basées sur le prestige. Pour conclure, une étude de cas (qui fait partie de mes recherches de maîtrise au centre cérémonial maya de Naachtun au Guatemala) sera présentée. Cet article suggérera primo, qu’un chemin cérémonieux soit maintenu au coeur de ce site monumental et, secundo, que la possibilité de son premier rôle comme chemin processionel soit exposée.
Ritual Procession and the Creation of Civitas Among the Ancient Maya: A Case Study from Naachtun, Guatemala – Shawn G. Morton Canadian Journal of Archaeology 36(1):141-165, 2012. Abstract
Ritual. As in many early civilizations, for the Ancient Maya ritual served as one of the principle mediators between religion and politics, between the State and its people. In this paper I explore these relationships through a discussion of ritual procession and its role in the creation of what the Romans termed civitas (one’s communal identity as a citizen of the State). I discuss how public rituals may be invoked to naturalize the socio-political structure of the State (the polis), while paradoxically breaking down status-based conventions of proxemics to foster a broader sense of community (communitas). Finally, I close this paper with a case study drawn from my Master’s research at the large Maya civic-ceremonial centre of Naachtun, Guatemala. I make a case for the maintenance of a formalized path through the heart of this monumental site and explore its possible role as a processional route.
Résumé
Rituel. Comme beaucoup de premières civilisations, les Mayas anciens se servaient du rituel comme un des médiateurs principaux entre la religion et la politique, entre l’état et le peuple. Cet article étudiera les liens entre la procession rituelle et son rôle pour créer ce que les Romains appelaient civitas, ou l’identité de l’individu comme membre de l’état. Il considéra aussi comment le rituel public peut soutenir la structure socio-politique de l’état, ou le polis, et comment paradoxalement ces rituels peuvent en même temps encourager un sens plus large de communauté, ou communitas, en brisant les convenances de la proxémie basées sur le prestige. Pour conclure, une étude de cas (qui fait partie de mes recherches de maîtrise au centre cérémonial maya de Naachtun au Guatemala) sera présentée. Cet article suggérera primo, qu’un chemin cérémonieux soit maintenu au coeur de ce site monumental et, secundo, que la possibilité de son premier rôle comme chemin processionel soit exposée.
Embedded Craft Production at the Late Pre-Columbian (A.D. 900–1522) Community of He-4 (El Hatillo), Central Region of Panama – Adam C. J. Menzies , and Mikael J. Haller Canadian Journal of Archaeology 36(1):108-140, 2012. Abstract
Investigation into the production and distribution of craft goods has long been an important focus in archaeological research. This is partly due to the pattern of increasing labour specialization correlated with increasing disparities in socioeconomic inequality—an important transition in human history. This paper focuses on existing systems of social hierarchy and how craft specialization shaped domestic activities and social position. More specifically, we examine embedded production at the late pre-Columbian center of He-4 in the Central Region of Panama and argue that it played an important role in maintaining elite access to prestige goods. Through a consideration of the social context of production in elite households, it is argued that embedded specialization is more likely to develop during periods of intense sociopolitical competition.
Résumé
L’investigation sur la production et la distribution de produits artisanaux a longtemps été un élément important dans la recherche archéologique. Ceci est partiellement dû à l’augmentation de la main d’œuvre spécialisée ainsi qu’aux disparités croissantes dans l’inégalité socioéconomique—une transition importante dans l’histoire humaine. Cet article se concentre sur les systèmes existants de la hiérarchie sociale et sur la façon dont les activités domestiques ont influencé la main d’œuvre spécialisée et la position sociale. Nous y examinons plus précisément la production enchâssée de la Région Centrale du Panama et nous soutenons qu’elle a joué un rôle important dans le maintien de l’accès aux articles de prestige pour l’élite. Un examen du contexte social de production dans les ménages appartenant à l’élite, montre que la spécialisation enchâssé est plus susceptible de se développer pendant les périodes d’intense concurrence sociopolitique.
Embedded Craft Production at the Late Pre-Columbian (A.D. 900–1522) Community of He-4 (El Hatillo), Central Region of Panama – Adam C. J. Menzies , and Mikael J. Haller Canadian Journal of Archaeology 36(1):108-140, 2012. Abstract
Investigation into the production and distribution of craft goods has long been an important focus in archaeological research. This is partly due to the pattern of increasing labour specialization correlated with increasing disparities in socioeconomic inequality—an important transition in human history. This paper focuses on existing systems of social hierarchy and how craft specialization shaped domestic activities and social position. More specifically, we examine embedded production at the late pre-Columbian center of He-4 in the Central Region of Panama and argue that it played an important role in maintaining elite access to prestige goods. Through a consideration of the social context of production in elite households, it is argued that embedded specialization is more likely to develop during periods of intense sociopolitical competition.
Résumé
L’investigation sur la production et la distribution de produits artisanaux a longtemps été un élément important dans la recherche archéologique. Ceci est partiellement dû à l’augmentation de la main d’œuvre spécialisée ainsi qu’aux disparités croissantes dans l’inégalité socioéconomique—une transition importante dans l’histoire humaine. Cet article se concentre sur les systèmes existants de la hiérarchie sociale et sur la façon dont les activités domestiques ont influencé la main d’œuvre spécialisée et la position sociale. Nous y examinons plus précisément la production enchâssée de la Région Centrale du Panama et nous soutenons qu’elle a joué un rôle important dans le maintien de l’accès aux articles de prestige pour l’élite. Un examen du contexte social de production dans les ménages appartenant à l’élite, montre que la spécialisation enchâssé est plus susceptible de se développer pendant les périodes d’intense concurrence sociopolitique.
The Contributions of the University of Calgary to the Field of Maya Archaeology – Kathryn Reese-Taylor Canadian Journal of Archaeology 36(1):1-28, 2012. Abstract
Founded by Richard “Scotty” MacNeish and Dick Forbis in the early 1960s, the Department of Archaeology at the University of Calgary has been at the forefront of archaeological research since its inception. Designed by its architects to be the first department of anthropological archaeology in the world, both MacNeish and Forbis recruited like-minded scholars to join the faculty. Over time, the prehistory of the Maya region has become one of the program’s strengths due to the significant contributions of former faculty members, such as Scotty MacNeish, Dave Kelley, and Peter Mathews. In this paper, I examine the prodigious influence of these scholars on the field of Maya Studies. I also highlight the ongoing research programs of current faculty members Geoffrey McCafferty and Kathryn Reese-Taylor, and their graduate students, as well as research associates Sharisse McCafferty and Karen Bassie-Sweet. Finally, I appraise the legacy that the University
of Calgary continues to build within Maya archaeology.
Résumé
Fondée par Richard « Scotty » MacNeish et Dick Forbis début des années 1960, le Département d’Archéologie à l’Université de Calgary a été à la pointe de la recherche archéologique depuis sa création. Conçu par les architectes d’être le premier département de l’archéologie anthropologique dans le monde, à la fois MacNeish et Forbis recrutés aux vues similaires aux chercheurs de se joindre au corps professoral. Au fil du temps, la préhistoire de la région maya est devenue une des forces de ce programme aujourd’hui en raison de la contribution importante des anciens membres du corps professoral, comme Scotty MacNeish, Dave Kelley, et Peter Mathews. Dans cet article, j’examine l’influence prodigieuse de ces savants sur le domaine des études mayas. Je souligne également les programmes de recherche en cours des membres du corps professoral actuel Geoffrey McCafferty et Kathryn Reese-Taylor, et de leurs étudiants des cycles supérieurs, ainsi que les associés de recherche Sharisse McCafferty et Karen Bassie-Sweet. Enfin, j’évalue l’héritage que l’Université de Calgary continue de construire dans l’archéologie maya.
Disappearing Dreams at the Zephyr Creek Rock Art Site, Alberta – Jack W. Brink Journal canadien d'archéologie 35(2):1-28, 2012. Abstract
Discovery of a set of 1965 photographs of the Zephyr Creek rock art site, in southwestern Alberta, calls for reconsideration and reinterpretation of the site. Comparison of the early photographs with others dating to the past four decades establishes that rock art was made as recently as the mid-twentieth century, and that these images have eroded extremely rapidly. The former fact supports the argument that many of the images were made by local Stoney people who reside a few kilometres away and who were known historically to have been aware of the site. The latter fact is explained by speculation that the images were made with a pigment composed of local, iron-rich clay rather than traditional red ochre. Some of the images at Zephyr Creek may be depictions of structures associated with sundance ceremonies held by local Stoney. Historic records of rock art at the site from the early 1900s likely pertain to pictographs that are no longer visible. On-going use of a rock art site in the past century is a rare occurrence, and indicates continuation of ceremonial activity at a known site by a known group.
Résumé
La découverte d’un ensemble de photographies, datant de 1965, du site d’art rupestre de Zephyr Creek, au sud-ouest de l’Alberta, nous oblige à reconsidérer et réinterpréter ce site. La comparaison des plus anciennes photographies avec celles qui remontent à quatre décennies atteste que l’art rupestre a été pratiqué jusqu’à une période aussi récente que le milieu du vingtième siècle, et que ces images se sont érodées avec une extrême rapidité. Le premier de ces faits corrobore l’argument selon lequel nombre de ces images ont été réalisées par les Stoney, population locale résidant à quelques kilomètres, dont on sait par des documents historiques qu’ils connaissaient l’existence du site. Le second fait s’explique par l’hypothèse que ces images étaient réalisées au moyen d’un pigment composé d’une argile locale riche en fer plutôt qu’avec le traditionnel ocre rouge. Certaines des images de Zephyr Creek pourraient être des représentations de structures associées aux cérémonies de la danse du soleil pratiquées par les Stoney locaux. Les enregistrements historiques remontant au début des années 1900, qui attestent de l’existence d’art rupestre sur ce site, représentent probablement des pictographes qui ne sont plus visibles aujourd’hui. Il est rare de découvrir un site d’art rupestre en activité continue au cours du dernier siècle, et cette découverte est l’indice d’une perpétuation d’activités cérémonielles dans un site connu par un groupe connu.