Archaeological Fiction And Fact / Fiction et réalité archéologiques
Type de publication:
Conference PaperSource:
Saskatoon (1997)Résumé (en anglais):
In the last 30 years, but at an accelerating rate throughout the 90s, a new genre of literature –archaeological fiction– has become prevalent in bookstores across North America. In these books, authors attempt to reconstruct the lives of past peoples through a fictional narrative, but use an essential base of archaeological data to accomplish this task. However, very few of these authors are archaeologists. This has important ramifications in terms of the accuracy of the material presented, since for a large segment of the general public, these novels and certain sensationalistic TV documentaries are the only contact these people will ever have with archaeology. Questions to be addressed will include: (1) How much archaeological fiction is actually being read by the general public; and (2) How do different groups of people (i.e. literary critics, professional archaeologists, the reading public, ect.) feel about archaeological fiction in general? By answering these questions, and by doing a breif survey of the overall factual accuracy of the literature, I will address the third, and most important question: How well is archaeological fiction actually educating the public about archaeology, and what can be done to increase this level of information?
Depuis une trentaine d'années, mais surtout depuis le début des années 1990, un nouveau genre littéraire : la fiction archéologique, se répand en Amérique du Nord. Les auteurs des livres de fiction archéologique essaient de reconstituer la vie de peuples anciens dans des récits imaginaires, et se servent, pour ce faire, de données archéologiques, indispensables. Mais comme trés peu d'entre eux sont des archéologues, ils peuvent contribuer à la diffusion d'informations inexactes étant donné que leurs ouvrages (et certains reportages à sensation présentés à la télévision), pour une grande partie de la population, sont les seuls liens qu'ils auront jamais avec l'archéologie. Sarah Aitchison se penche sur les questions suivantes : (1) jusqu'à quel point la fiction archéologique est-elle populaire; (2) comment différents groupes de personnes (critiques littéraires, archéologues professionnels, lecteurs, etc.) réagissent-ils face à la fiction archéologique. En répondant à ces questions, et en présentant une bréve analyse de l'exactitude des faits exposés dans les oeuvres de fiction archéologique, l'auteur répond à une autre question, des plus importante : jusqu'à quel point la fiction archéologique renseigne-t-elle bien la population sur l'archéologie, et comment pourrait-on faire mieux connaître la science de Champollion au public.